DEMINETEC, société française basée à La Seyne-sur-Mer (Var), met son expertise du déminage civil (dépollution pyrotechnique) et de la gestion du risque lié aux munitions non explosées (UXO) au service des acteurs publics et privés de Toulouse, France. Notre intervention couvre l'ensemble de la chaîne, de l'étude historique pyrotechnique (EHT) jusqu'à la neutralisation et l'évacuation des munitions, conformément au décret 2005-1325 modifié et aux meilleures pratiques internationales.
Toulouse, ville rose et capitale aéronautique, porte une mémoire industrielle pyrotechnique particulière liée à la poudrerie nationale d'Empalot et à l'usine ONIA / AZF (catastrophe du 21 septembre 2001). La cité a été bombardée à plusieurs reprises par les Alliés en 1944, notamment les nœuds ferroviaires de Matabiau, l'usine SNCASE (future Latécoère / Aérospatiale) et le complexe pyrotechnique de l'arsenal.
La résistance toulousaine, l'occupation allemande à partir de novembre 1942 et la libération du 19 août 1944 ont laissé un passif d'engins de guerre dispersés, en particulier sur les anciennes emprises militaires (caserne Pérignon, Niel, Compans-Caffarelli) reconverties depuis en quartiers d'habitation.
Les chantiers métropolitains (3e ligne de métro, Toulouse Euro Sud-Ouest, ZAC Montaudran-Aerospace, reconversion AZF en Cancéropôle / Oncopole) imposent désormais des études historiques pyrotechniques préalables, notamment dans le sud toulousain à forte densité industrielle ancienne.
Recherche et analyse documentaire dans les fonds d'archives nationaux et étrangers afin de qualifier le risque pyrotechnique d'un site (bombardements, combats, dépôts, champs de tir).
Évaluation des risques résiduels, définition des zones d'effet, périmètres de sécurité et mesures de protection collective.
Détection in situ d'anomalies ferromagnétiques en surface, en sondage profond, en milieu terrestre ou subaquatique.
Extraction, identification et neutralisation / destruction des munitions par nos équipes d'opérateurs qualifiés NEDEX / EOD.
Reconnaissance et dépollution en milieu portuaire, fluvial ou maritime, en partenariat avec SEMTEC (filiale du groupe).
À partir de 1944, Toulouse est la cible de plusieurs raids de bombardement alliés visant principalement les infrastructures stratégiques : les usines d’armement, les établissements de construction aéronautique et les aérodromes. Le premier raid, mené par une quarantaine de bombardiers de la Royal Air Force ayant décollé d’Afrique du Nord, frappe les usines Breguet de Montaudran et celles de Saint-Martin-du-Touch. La DCA allemande de Pech David abat un bombardier et ses six occupants. Les installations aéronautiques sont détruites à 80 %, avec 22 morts, 45 blessés et environ un millier de sinistrés parmi la population civile. Un second raid, conduit par une centaine de bombardiers en sept vagues, vise l’ONIA, la Poudrerie et Saint-Martin-du-Touch ; il fait 45 morts et 65 blessés.
Après l’entrée des forces allemandes à Toulouse en novembre 1942, la Wehrmacht occupe notamment des casernes, des établissements scolaires, la cité universitaire, l’hôpital de Purpan, le camp du Récébédou et une partie de la prison Saint-Michel. Les bombardements suivants ciblent les aérodromes de Blagnac et Francazal ainsi que des dépôts d’essence. Lors de leur évacuation, les troupes allemandes font sauter des dépôts de munitions à Blagnac et incendient ou détruisent plusieurs installations télégraphiques, postales et administratives. Le 1er mars 1944, une bombe à retardement destinée au cinéma des Variétés explose accidentellement entre les mains de David Freiman, qui est tué, tandis que plusieurs spectateurs sont blessés.
Les éléments cités comprennent des bombes utilisées lors des raids aériens, des bombardiers de la Royal Air Force, des avions Junkers Ju 88 employés contre le maquis de Rieumes, une bombe à retardement utilisée contre le cinéma des Variétés, des containers d’explosifs et des armes individuelles parachutés pour la Résistance, ainsi qu’une fusée balistique construite dans l’usine Latécoère par la firme Junker. Également des dépôts de munitions et la fabrication de douilles à la Cartoucherie, sans préciser les modèles, calibres, masses ou charges explosives.
À Toulouse, un chantier de dépollution pyrotechnique lié à des travaux relève du décret 2005-1325 modifié : l'étude de sécurité pyrotechnique (ESP), établie sous la responsabilité de l'entreprise de dépollution, est transmise par le maître d'ouvrage à la DREETS Occitanie, qui recueille l'avis de l'inspection des poudres et explosifs.
Les raids de 1944 ont visé les usines Breguet de Montaudran, les usines de Saint-Martin-du-Touch, l’ONIA, la Poudrerie, ainsi que les aérodromes de Blagnac et de Francazal. Des dépôts d’essence ont également été bombardés. Le premier raid a détruit 80 % des installations aéronautiques ciblées.
Oui. Lors de leur évacuation, les troupes allemandes font sauter des dépôts de munitions à Blagnac. Également des installations liées à la fabrication d’armement, notamment la Poudrerie, la Cartoucherie, l’ONIA et plusieurs usines aéronautiques toulousaines.
Oui. Le 1er mars 1944, trois résistants lot-et-garonnais déposent une bombe à retardement au cinéma des Variétés, qui diffuse deux films de propagande nazie. La bombe explose entre les mains de David Freiman, tué sur le coup, et fait plusieurs blessés parmi les spectateurs.
Source documentaire : Wikipédia — Toulouse pendant la Seconde Guerre mondiale
Intervention possible à Toulouse et dans l'ensemble du territoire de France depuis notre siège social en France (285 avenue Marcel Paul, 83500 La Seyne-sur-Mer, Var). DEMINETEC mobilise ses équipes et ses moyens techniques selon les besoins de chaque mission : études documentaires, missions de terrain courtes, ou opérations de dépollution de longue durée.
À Toulouse et dans la région de France, les engins les plus fréquemment découverts sont des obus d'artillerie, des grenades, des mines terrestres, des bombes d'aviation et — selon le contexte côtier — des mines navales. La typologie exacte dépend de l'historique de la zone et fait l'objet de l'étude historique pyrotechnique (EHT) préalable.
Le décret 2005-1325 modifié encadre la dépollution pyrotechnique civile sur le territoire français. À l'international, DEMINETEC l'utilise comme référentiel d'excellence, en complément des standards IMAS (International Mine Action Standards) et des exigences contractuelles locales propres à France.
La durée varie selon la surface, la profondeur d'investigation et la densité des anomalies. Une EHT prend 2 à 6 semaines, un diagnostic magnétométrique quelques jours à plusieurs mois, et une dépollution effective peut s'étaler de quelques semaines à plusieurs années pour les grands projets.
Oui. DEMINETEC, via sa filiale SEMTEC et le groupe DEMINETEC, dispose de capacités de plongée, de magnétométrie sous-marine et de neutralisation d'engins immergés pour les ports, fleuves, lacs et zones côtières.
Pour toute demande d'étude historique, de diagnostic ou d'intervention de dépollution pyrotechnique, contactez nos équipes :
DEMINETEC SAS