DEMINETEC, société française basée à La Seyne-sur-Mer (Var), met son expertise du déminage civil (dépollution pyrotechnique) et de la gestion du risque lié aux munitions non explosées (UXO) au service des acteurs publics et privés de Lyon, France. Notre intervention couvre l'ensemble de la chaîne, de l'étude historique pyrotechnique (EHT) jusqu'à la neutralisation et l'évacuation des munitions, conformément au décret 2005-1325 modifié et aux meilleures pratiques internationales.
Lyon, capitale économique du sud-est et ancien nœud ferroviaire stratégique, conserve une mémoire pyrotechnique liée à la Seconde Guerre mondiale. La ville a subi de multiples bombardements alliés en mai et août 1944, visant les gares de Perrache, de la Mouche, de Vénissieux et les usines Berliet de Vénissieux-Saint-Priest, faisant des milliers de victimes.
Capitale de la Résistance, Lyon a été libérée le 3 septembre 1944 après des combats urbains et la destruction par la Wehrmacht des ponts du Rhône et de la Saône. De nombreuses charges de démolition non explosées et des dépôts allemands abandonnés ont laissé un passif pyrotechnique sur les berges et anciennes friches industrielles.
La métropole lyonnaise compte aussi d'anciens établissements militaires (fort de Bron, fort Saint-Irénée, poudrerie de Vaise) et des friches industrielles (Confluence, Carré de Soie, Part-Dieu) dont la reconversion nécessite régulièrement des études et diagnostics pyrotechniques.
Recherche et analyse documentaire dans les fonds d'archives nationaux et étrangers afin de qualifier le risque pyrotechnique d'un site (bombardements, combats, dépôts, champs de tir).
Évaluation des risques résiduels, définition des zones d'effet, périmètres de sécurité et mesures de protection collective.
Détection in situ d'anomalies ferromagnétiques en surface, en sondage profond, en milieu terrestre ou subaquatique.
Extraction, identification et neutralisation / destruction des munitions par nos équipes d'opérateurs qualifiés NEDEX / EOD.
Reconnaissance et dépollution en milieu portuaire, fluvial ou maritime, en partenariat avec SEMTEC (filiale du groupe).
Le 26 mai 1944, dans le cadre du Transportation Plan arrêté le 25 mars 1944, l’United States Army Air Forces mène une opération destinée à détruire les infrastructures ferroviaires afin d’empêcher l’armée allemande d’acheminer des troupes et du matériel vers l’ouest de la France. Environ 900 avions américains de la 15th USAAF décollent entre 6 et 7 heures de trois aérodromes de la région de Foggia, dans le sud de l’Italie. Les bombardements sont effectués de jour, à haute altitude, entre 10 et 11 heures, par des Consolidated B-24 Liberator et des Boeing B-17 Flying Fortress escortés de chasseurs North American P-51 Mustang et Lockheed P-38 Lightning.
À Lyon, trois groupes du 47th Bomb Wing visent la gare de Lyon-Vaise et trois groupes du 49th Bomb Wing la gare de Lyon-Mouche. La gare de triage de Lyon-Vaise est détruite, comme celle de Lyon-Mouche au sud de la ville. Le bombardement atteint également des immeubles, ateliers, usines et édifices religieux à Vaise, ainsi que le siège de la Gestapo installé dans l’école de santé militaire, 14 avenue Berthelot. L’arsenal de Lyon, situé à Vénissieux, est fortement endommagé par plusieurs bombes. À l’usine Olida, 80 personnes meurent dans un abri qui ne résiste pas aux bombardements. Environ 1 000 personnes sont tuées dans la population civile lyonnaise.
Les engins cités sont principalement des bombes larguées par des B-24 Liberator et des B-17 Flying Fortress. À Chambéry, 720 bombes de 227 kg représentent environ 164 tonnes, et une bombe est encore découverte en 2017. À Nice, les appareils emportent des bombes de 500 pounds ; à Marseille, plus de 800 bombes de 250 à 500 kg sont larguées. Des obus de défense antiaérienne allemande, ou Flak, touchent plusieurs appareils. Pour Lyon, le repérage doit prendre en compte les gares de triage, l’arsenal, les emprises industrielles et les zones bâties visées ou atteintes.
À Lyon, un chantier de dépollution pyrotechnique lié à des travaux relève du décret 2005-1325 modifié : l'étude de sécurité pyrotechnique (ESP), établie sous la responsabilité de l'entreprise de dépollution, est transmise par le maître d'ouvrage à la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes, qui recueille l'avis de l'inspection des poudres et explosifs.
Les secteurs explicitement concernés sont la gare de triage de Lyon-Vaise, la gare de triage de Lyon-Mouche, le quartier de Vaise, l’école de santé militaire située 14 avenue Berthelot, l’arsenal de Lyon à Vénissieux et l’usine Olida au 99 rue de Gerland.
Non. Les deux gares de triage sont détruites, mais le bombardement touche aussi des immeubles, ateliers, usines et églises. L’arsenal de Lyon à Vénissieux est fortement endommagé, le siège de la Gestapo est détruit et environ 1 000 personnes sont tuées dans la population civile.
Source documentaire : Wikipédia — Bombardement du 26 mai 1944
Intervention possible à Lyon et dans l'ensemble du territoire de France depuis notre siège social en France (285 avenue Marcel Paul, 83500 La Seyne-sur-Mer, Var). DEMINETEC mobilise ses équipes et ses moyens techniques selon les besoins de chaque mission : études documentaires, missions de terrain courtes, ou opérations de dépollution de longue durée.
À Lyon et dans la région de France, les engins les plus fréquemment découverts sont des obus d'artillerie, des grenades, des mines terrestres, des bombes d'aviation et — selon le contexte côtier — des mines navales. La typologie exacte dépend de l'historique de la zone et fait l'objet de l'étude historique pyrotechnique (EHT) préalable.
Le décret 2005-1325 modifié encadre la dépollution pyrotechnique civile sur le territoire français. À l'international, DEMINETEC l'utilise comme référentiel d'excellence, en complément des standards IMAS (International Mine Action Standards) et des exigences contractuelles locales propres à France.
La durée varie selon la surface, la profondeur d'investigation et la densité des anomalies. Une EHT prend 2 à 6 semaines, un diagnostic magnétométrique quelques jours à plusieurs mois, et une dépollution effective peut s'étaler de quelques semaines à plusieurs années pour les grands projets.
Oui. DEMINETEC, via sa filiale SEMTEC et le groupe DEMINETEC, dispose de capacités de plongée, de magnétométrie sous-marine et de neutralisation d'engins immergés pour les ports, fleuves, lacs et zones côtières.
Pour toute demande d'étude historique, de diagnostic ou d'intervention de dépollution pyrotechnique, contactez nos équipes :
DEMINETEC SAS