DEMINETEC, société française basée à La Seyne-sur-Mer (Var), met son expertise du déminage civil (dépollution pyrotechnique) et de la gestion du risque lié aux munitions non explosées (UXO) au service des acteurs publics et privés de Dakar, Sénégal. Notre intervention couvre l'ensemble de la chaîne, de l'étude historique pyrotechnique (EHT) jusqu'à la neutralisation et l'évacuation des munitions, conformément au décret 2005-1325 modifié et aux meilleures pratiques internationales.
Dakar a connu un épisode pyrotechnique majeur lors de la bataille de Dakar (23-25 septembre 1940), au cours de laquelle la flotte des Forces françaises libres et la Royal Navy ont affronté la flotte de Vichy. Les échanges d'artillerie navale entre le cuirassé Richelieu, les batteries côtières de Bel-Air et du Cap Manuel, et les unités britanniques HMS Barham, Resolution et Ark Royal ont laissé des obus non explosés en rade et sur le littoral.
La région de la Casamance (sud du Sénégal), en revanche, conserve depuis le conflit avec le MFDC (à partir de 1982) un héritage de mines antipersonnel et antichars. Le Centre national d'action antimines du Sénégal (CNAMS), avec l'appui d'opérateurs internationaux (Handicap International / Humanity & Inclusion, Norwegian People's Aid), conduit des opérations de déminage humanitaire encadrées par les standards IMAS.
Les projets portuaires majeurs (Port de Ndayane, extensions du Port autonome de Dakar), gaziers (champ GTA / Grand Tortue Ahmeyim partagé avec la Mauritanie), pétroliers (Sangomar) et urbains (TER Dakar, BRT, Diamniadio) requièrent des études historiques pyrotechniques et des diagnostics géophysiques en cohérence avec le décret français 2005-1325.
Recherche et analyse documentaire dans les fonds d'archives nationaux et étrangers afin de qualifier le risque pyrotechnique d'un site (bombardements, combats, dépôts, champs de tir).
Évaluation des risques résiduels, définition des zones d'effet, périmètres de sécurité et mesures de protection collective.
Détection in situ d'anomalies ferromagnétiques en surface, en sondage profond, en milieu terrestre ou subaquatique.
Extraction, identification et neutralisation / destruction des munitions par nos équipes d'opérateurs qualifiés NEDEX / EOD.
Reconnaissance et dépollution en milieu portuaire, fluvial ou maritime, en partenariat avec SEMTEC (filiale du groupe).
À Dakar, ville portuaire / littorale, nos équipes mobilisent leur expertise sous-marine (reconnaissance magnétométrique des fonds, identification d'engins, plongée technique) pour sécuriser darses, quais, chenaux et ouvrages immergés.
La bataille de Dakar, également appelée opération de Dakar, expédition de Dakar ou opération Menace, s’est déroulée du 23 au 25 septembre 1940 au large de Dakar et sur la presqu’île du Cap-Vert, près de Rufisque, au Sénégal. La Royal Navy, accompagnée du général de Gaulle et de quatre navires de Français libres, a attaqué les forces armées de l’État français placées sous les ordres de Pierre Boisson, gouverneur général de l’Afrique-Occidentale française. La Force M comprenait notamment deux cuirassés britanniques, un porte-avions, plusieurs croiseurs et des destroyers. Les opérations prévues pour obtenir le ralliement de Dakar n’ont pas abouti.
Le 8 juillet 1940, le porte-avions HMS Hermes a engagé le Richelieu à Dakar avec des Fairey Swordfish. Pendant l’opération Menace, le sous-marin Persée a lancé une torpille vers des navires britanniques le 23 septembre vers 11 heures avant d’être repéré et coulé. La batterie Nord du Castel, à l’île de Gorée, a employé des canons de 240 mm contre les bâtiments britanniques. L’aviation française basée à l’aérodrome d’Ouakam a participé aux combats. Après l’attaque britannique, les dépôts d’or de Thiès ont reçu l’ordre d’être transportés à Kayes, au Soudan français.
Les engins et armements explicitement cités sont les canons de 240 mm de la batterie Nord du Castel, une torpille lancée par le sous-marin Persée, les mitrailleuses ayant atteint l’embarcation de Georges Thierry d’Argenlieu, ainsi que les avions Fairey Swordfish employés lors de l’attaque du Richelieu. Les navires de guerre, batteries et aérodrome mentionnés constituent des points de vérification documentaire et de terrain pour un diagnostic pyrotechnique local. Aucune mine, bombe ou roquette n’est mentionnée.
Les secteurs explicitement associés aux opérations sont Dakar, la presqu’île du Cap-Vert près de Rufisque, l’île de Gorée et l’aérodrome d’Ouakam. Les dépôts d’or de Thiès et leur itinéraire vers Kayes sont également mentionnés dans le contexte militaire. Ces lieux peuvent être retenus pour l’étude historique des événements et la vérification des emprises concernées.
Les armements mentionnés sont les canons de 240 mm de la batterie Nord du Castel, une torpille lancée par le sous-marin Persée et des mitrailleuses utilisées contre l’embarcation de Georges Thierry d’Argenlieu. Les Fairey Swordfish sont également cités lors de l’attaque du Richelieu. Aucune mine, bombe ou roquette n’est mentionnée.
Source documentaire : Wikipédia — Bataille de Dakar
Intervention possible à Dakar et dans l'ensemble du territoire de Sénégal depuis notre siège social en France (285 avenue Marcel Paul, 83500 La Seyne-sur-Mer, Var). DEMINETEC mobilise ses équipes et ses moyens techniques selon les besoins de chaque mission : études documentaires, missions de terrain courtes, ou opérations de dépollution de longue durée.
À Dakar et dans la région de Sénégal, les engins les plus fréquemment découverts sont des obus d'artillerie, des grenades, des mines terrestres, des bombes d'aviation et — selon le contexte côtier — des mines navales. La typologie exacte dépend de l'historique de la zone et fait l'objet de l'étude historique pyrotechnique (EHT) préalable.
Le décret 2005-1325 modifié encadre la dépollution pyrotechnique civile sur le territoire français. À l'international, DEMINETEC l'utilise comme référentiel d'excellence, en complément des standards IMAS (International Mine Action Standards) et des exigences contractuelles locales propres à Sénégal.
La durée varie selon la surface, la profondeur d'investigation et la densité des anomalies. Une EHT prend 2 à 6 semaines, un diagnostic magnétométrique quelques jours à plusieurs mois, et une dépollution effective peut s'étaler de quelques semaines à plusieurs années pour les grands projets.
Oui. DEMINETEC, via sa filiale SEMTEC et le groupe DEMINETEC, dispose de capacités de plongée, de magnétométrie sous-marine et de neutralisation d'engins immergés pour les ports, fleuves, lacs et zones côtières.
Pour toute demande d'étude historique, de diagnostic ou d'intervention de dépollution pyrotechnique, contactez nos équipes :
DEMINETEC SAS