DEMINETEC, société française basée à La Seyne-sur-Mer (Var), met son expertise du déminage civil (dépollution pyrotechnique) et de la gestion du risque lié aux munitions non explosées (UXO) au service des acteurs publics et privés de Arras, France. Notre intervention couvre l'ensemble de la chaîne, de l'étude historique pyrotechnique (EHT) jusqu'à la neutralisation et l'évacuation des munitions, conformément au décret 2005-1325 modifié et aux meilleures pratiques internationales.
Arras et l'Artois forment l'un des secteurs les plus contaminés d'Europe par les munitions de la Première Guerre mondiale. La ville est restée en première ligne d'octobre 1914 à octobre 1918, théâtre des batailles d'Artois (1915), de la bataille d'Arras (avril 1917) et des offensives finales de 1918. Les fameuses Carrières Wellington, creusées par les sapeurs néo-zélandais, témoignent de l'intensité du front.
La densité de tirs d'artillerie sur le secteur Arras-Vimy-Bullecourt dépasse plusieurs tonnes d'obus par hectare. Les agriculteurs, les chantiers du Grand Arras et les aménageurs continuent de découvrir chaque année des centaines de munitions : obus à charge explosive, obus à gaz toxiques (ypérite, phosgène), grenades, fusées, qui relèvent du décret 2005-1325 modifié.
À ce passif WWI s'ajoutent les combats de mai 1940 (contre-attaque britannique d'Arras du 21 mai 1940) et les bombardements alliés de 1944. Tout projet d'aménagement dans l'Arrageois nécessite une étude historique pyrotechnique et, le plus souvent, un diagnostic magnétométrique préalable.
Recherche et analyse documentaire dans les fonds d'archives nationaux et étrangers afin de qualifier le risque pyrotechnique d'un site (bombardements, combats, dépôts, champs de tir).
Évaluation des risques résiduels, définition des zones d'effet, périmètres de sécurité et mesures de protection collective.
Détection in situ d'anomalies ferromagnétiques en surface, en sondage profond, en milieu terrestre ou subaquatique.
Extraction, identification et neutralisation / destruction des munitions par nos équipes d'opérateurs qualifiés NEDEX / EOD.
Reconnaissance et dépollution en milieu portuaire, fluvial ou maritime, en partenariat avec SEMTEC (filiale du groupe).
La bataille d’Arras est une offensive britannique, canadienne, australienne, néo-zélandaise et terre-neuvienne contre l’Empire allemand, menée à Arras en France pendant la Première Guerre mondiale en 1917, du 9 avril à une date de fin non précisée dans les informations générales. Les premiers efforts concernèrent une zone comprise entre Vimy au nord-ouest et Bullecourt au sud-est. Les combats impliquèrent notamment la crête de Vimy, la Scarpe, Bullecourt, Lagnicourt, Arleux-en-Gohelle et les secteurs de Fontaine Les Croisilles, Chérisy et Monchy-le-Preux. L’objectif était de prendre les hauteurs dominant la plaine de Douai et de maintenir les forces allemandes éloignées de l’offensive française dans l’Aisne.
La préparation comporta un bombardement d’environ une semaine sur un front de 40 kilomètres, avec 2 689 000 obus, ainsi que des tirs de barrage roulants, des tirs anti-batteries et l’emploi d’obus à gaz. Des fusées instantanées à forte charge explosive furent utilisées contre les fils de fer barbelés. Sous Arras, le réseau des Boves fut prolongé par 20 kilomètres de tunnels, comprenant des passages pour les troupes et un métro léger. Des tunnels d’assaut s’arrêtaient à quelques mètres des lignes allemandes et des mines furent placées sous la ligne de front, certaines n’ayant jamais été activées. Les sapeurs allemands recherchaient les tunnels alliés pour les attaquer ou y poser des camouflets. Les premières lignes furent détruites par les bombardements et remplacées par des nids pour hommes dispersés dans des champs de cratères.
Les engins et armes cités comprennent les obus explosifs, les shrapnels, les obus à gaz toxiques, les fusées instantanées à forte charge explosive, les mines placées sous la ligne de front et les explosifs destinés à ouvrir les tunnels d’assaut. La bataille mobilisa également des canons lourds, des mitrailleuses et des tirs d’artillerie anti-batteries. La présence de mines non activées, de tunnels d’assaut et de lignes de tranchées bombardées doit être prise en compte dans l’étude historique et le diagnostic des terrains concernés.
À Arras, un chantier de dépollution pyrotechnique lié à des travaux relève du décret 2005-1325 modifié : l'étude de sécurité pyrotechnique (ESP), établie sous la responsabilité de l'entreprise de dépollution, est transmise par le maître d'ouvrage à la DREETS Hauts-de-France, qui recueille l'avis de l'inspection des poudres et explosifs.
Les environs d’Arras, la crête de Vimy, la Scarpe, Bullecourt, Lagnicourt, Arleux-en-Gohelle, Fontaine Les Croisilles, Chérisy et Monchy-le-Preux sont cités parmi les secteurs concernés. La zone d’assaut initiale s’étendait entre Vimy au nord-ouest et Bullecourt au sud-est.
Oui. Sous Arras, le réseau des Boves comprenait des grottes, carrières, galeries et tunnels d’égouts. Les ingénieurs alliés construisirent 20 kilomètres de tunnels, dont des tunnels d’assaut proches des lignes allemandes. Des mines furent également placées sous la ligne de front, et beaucoup ne furent jamais activées.
La bataille a employé des obus explosifs, des shrapnels, des obus à gaz toxiques, des fusées instantanées, des mines et des explosifs. Les bombardements ont utilisé 2 689 000 obus sur un front de 40 kilomètres. Les tirs d’artillerie lourde et les tirs anti-batteries sont également mentionnés.
Source documentaire : Wikipédia — Bataille d'Arras (1917)
Intervention possible à Arras et dans l'ensemble du territoire de France depuis notre siège social en France (285 avenue Marcel Paul, 83500 La Seyne-sur-Mer, Var). DEMINETEC mobilise ses équipes et ses moyens techniques selon les besoins de chaque mission : études documentaires, missions de terrain courtes, ou opérations de dépollution de longue durée.
À Arras et dans la région de France, les engins les plus fréquemment découverts sont des obus d'artillerie, des grenades, des mines terrestres, des bombes d'aviation et — selon le contexte côtier — des mines navales. La typologie exacte dépend de l'historique de la zone et fait l'objet de l'étude historique pyrotechnique (EHT) préalable.
Le décret 2005-1325 modifié encadre la dépollution pyrotechnique civile sur le territoire français. À l'international, DEMINETEC l'utilise comme référentiel d'excellence, en complément des standards IMAS (International Mine Action Standards) et des exigences contractuelles locales propres à France.
La durée varie selon la surface, la profondeur d'investigation et la densité des anomalies. Une EHT prend 2 à 6 semaines, un diagnostic magnétométrique quelques jours à plusieurs mois, et une dépollution effective peut s'étaler de quelques semaines à plusieurs années pour les grands projets.
Oui. DEMINETEC, via sa filiale SEMTEC et le groupe DEMINETEC, dispose de capacités de plongée, de magnétométrie sous-marine et de neutralisation d'engins immergés pour les ports, fleuves, lacs et zones côtières.
Pour toute demande d'étude historique, de diagnostic ou d'intervention de dépollution pyrotechnique, contactez nos équipes :
DEMINETEC SAS