DEMINETEC, société française basée à La Seyne-sur-Mer (Var), met son expertise du déminage civil (dépollution pyrotechnique) et de la gestion du risque lié aux munitions non explosées (UXO) au service des acteurs publics et privés de Abidjan, Côte d'Ivoire. Notre intervention couvre l'ensemble de la chaîne, de l'étude historique pyrotechnique (EHT) jusqu'à la neutralisation et l'évacuation des munitions, conformément au décret 2005-1325 modifié et aux meilleures pratiques internationales.
Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire et premier port d'Afrique de l'Ouest francophone, a connu deux crises sécuritaires majeures qui ont laissé un passif pyrotechnique limité mais réel : la crise post-électorale de 2010-2011 (bataille d'Abidjan en mars-avril 2011, frappes des hélicoptères de la force Licorne et de l'ONUCI sur l'arsenal du palais présidentiel et la résidence de Cocody) et les mutineries de 2017.
La Côte d'Ivoire conserve également des stocks d'armes et de munitions hérités de la guerre civile (2002-2007 puis 2010-2011), avec un risque d'engins non explosés et de stocks militaires non sécurisés. Le pays a sollicité l'appui de la France, de l'ONU et d'opérateurs spécialisés pour la sécurisation et la destruction de ces stocks.
Les projets stratégiques d'Abidjan — métro d'Abidjan, extension du Port autonome d'Abidjan et de San Pedro, terminaux pétroliers et gaziers offshore (Baleine), nouvelles ZAC d'Abidjan (Cocody-Bingerville, Marcory) — requièrent désormais des études pyrotechniques préalables sur les anciennes emprises militaires et les fonds marins lagunaires.
Recherche et analyse documentaire dans les fonds d'archives nationaux et étrangers afin de qualifier le risque pyrotechnique d'un site (bombardements, combats, dépôts, champs de tir).
Évaluation des risques résiduels, définition des zones d'effet, périmètres de sécurité et mesures de protection collective.
Détection in situ d'anomalies ferromagnétiques en surface, en sondage profond, en milieu terrestre ou subaquatique.
Extraction, identification et neutralisation / destruction des munitions par nos équipes d'opérateurs qualifiés NEDEX / EOD.
Reconnaissance et dépollution en milieu portuaire, fluvial ou maritime, en partenariat avec SEMTEC (filiale du groupe).
À Abidjan, ville portuaire / littorale, nos équipes mobilisent leur expertise sous-marine (reconnaissance magnétométrique des fonds, identification d'engins, plongée technique) pour sécuriser darses, quais, chenaux et ouvrages immergés.
La bataille d’Abidjan désigne les affrontements survenus dans la capitale ivoirienne pendant la crise ivoirienne de 2010-2011. Des colonnes de soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, équipées de véhicules tout-terrain, sont entrées dans Abidjan. Alassane Ouattara a déclaré un couvre-feu de trois jours. L’ONUCI a pris le contrôle de l’aéroport après le départ des forces de sécurité ivoiriennes. Des combats ont opposé les forces fidèles à Laurent Gbagbo aux forces fidèles à Alassane Ouattara, comprenant notamment les Forces nouvelles de Côte d’Ivoire, le Commando Invisible jusqu’au 11/04/2011, ainsi que des soldats et policiers ralliés.
Le 11/04/2011, l’ONUCI et la Force Licorne ont tiré sur des positions pro-Gbagbo afin de neutraliser leurs armes lourdes, dans le cadre de la résolution 1975 du Conseil de sécurité des Nations unies. Le Palais présidentiel, où des armes lourdes étaient stockées, a notamment été pris pour cible. Les combats ont concerné les communes de Cocody, du Plateau, de Yopougon et d’Abobo. La résidence présidentielle de Cocody a été prise lors d’un assaut au terme de dix jours de combats intenses, Laurent Gbagbo et Simone Gbagbo ayant été faits prisonniers. Les affrontements se sont poursuivis à Yopougon et Abobo. Le 11/04/2011, Ibrahim Coulibaly a été tué dans des combats à Abobo. Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire ont ensuite pris le contrôle de Yopougon, dernier quartier tenu par des miliciens fidèles à Laurent Gbagbo et des mercenaires libériens.
Les armements explicitement mentionnés sont des armes lourdes, stockées notamment au Palais présidentiel, ainsi que des tirs nourris lors des combats à Abobo. L’ONUCI et la Force Licorne ont tiré sur des positions pro-Gbagbo pour neutraliser ces armes. Un diagnostic pyrotechnique doit donc tenir compte des positions combattantes, des ouvrages visés et des zones de tirs mentionnées, sans attribuer aux lieux des munitions non identifiées.
Les secteurs cités sont Cocody, Le Plateau, Yopougon et Abobo. La résidence présidentielle se trouve à Cocody, tandis que le Palais présidentiel, où des armes lourdes étaient stockées, a été pris pour cible par l’ONUCI et la Force Licorne.
Non. Les types, modèles et quantités d’armes employés ne sont pas indiqués.
Source documentaire : Wikipédia — Bataille d'Abidjan
Intervention possible à Abidjan et dans l'ensemble du territoire de Côte d'Ivoire depuis notre siège social en France (285 avenue Marcel Paul, 83500 La Seyne-sur-Mer, Var). DEMINETEC mobilise ses équipes et ses moyens techniques selon les besoins de chaque mission : études documentaires, missions de terrain courtes, ou opérations de dépollution de longue durée.
À Abidjan et dans la région de Côte d'Ivoire, les engins les plus fréquemment découverts sont des obus d'artillerie, des grenades, des mines terrestres, des bombes d'aviation et — selon le contexte côtier — des mines navales. La typologie exacte dépend de l'historique de la zone et fait l'objet de l'étude historique pyrotechnique (EHT) préalable.
Le décret 2005-1325 modifié encadre la dépollution pyrotechnique civile sur le territoire français. À l'international, DEMINETEC l'utilise comme référentiel d'excellence, en complément des standards IMAS (International Mine Action Standards) et des exigences contractuelles locales propres à Côte d'Ivoire.
La durée varie selon la surface, la profondeur d'investigation et la densité des anomalies. Une EHT prend 2 à 6 semaines, un diagnostic magnétométrique quelques jours à plusieurs mois, et une dépollution effective peut s'étaler de quelques semaines à plusieurs années pour les grands projets.
Oui. DEMINETEC, via sa filiale SEMTEC et le groupe DEMINETEC, dispose de capacités de plongée, de magnétométrie sous-marine et de neutralisation d'engins immergés pour les ports, fleuves, lacs et zones côtières.
Pour toute demande d'étude historique, de diagnostic ou d'intervention de dépollution pyrotechnique, contactez nos équipes :
DEMINETEC SAS